Je préfère les jeux vidéos à la réalité : je suis un no-life

Dans cette vie, il y a ceux qui aiment bien jouer aux jeux vidéo de temps en temps. De l’autre côté, il y a ceux qui trouvent un intérêt particulier à collectionner des figurines de leurs jeux vidéo préférés. Et puis il y a moi, un véritable no life qui ne vit que pour les jeux vidéo comme un alcoolique le ferait avec sa bouteille d’alcool préférée ou un fumeur avec sa cigarette. A tel point que je peux même vous confirmer que je préfère de loin les jeux vidéo à la réalité. Je suis un no life.

La petite définition

Un no life, pour ceux qui ne le savent pas encore, est un terme qui désigne l’état maladif d’une personne qui dépend terriblement des jeux vidéo pour vivre. Concrètement, un no life lie beaucoup sa vie à l’univers d’Internet, notamment à celui des jeux vidéo. Et pour ma part, particulièrement aux jeux en réseaux.

La différence avec les autres joueurs

Pour vous aider à comprendre davantage la situation dans laquelle je me trouve, je vais vous faire un petit topo des différents types de joueurs en réseaux qui existent dans ce monde. D’abord, il y a les joueurs occasionnels que je qualifierai volontairement de personnes bien équilibrées. Comme leur nom l’indique, ces joueurs jouent rarement et ont une vie sociale bien remplie à côté. Ensuite il y a moi et tant d’autres aussi certainement, qui ont atteint un degré de dépendance désespérant pour les jeux en réseaux. Je fais partie de ceux qui n’ont pas d’autres vies que celle que je veux bien avoir dans l’univers des jeux vidéo en réseaux.

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Reconnaître un no life

Vous vous demandez sûrement comment je me suis rendu compte que j’étais devenu un no life. Alors je vous explique. Quand un joueur occasionnel décide de s’asseoir devant son écran juste pour s’offrir un petit moment de plaisir, un joueur no life comme moi en fait un lot de drogue quotidien. Et quand un joueur occasionnel raccroche dès que sa mère, son père, son copain ou quelqu’un de son monde réel l’interpelle, le joueur no life que je suis refuse catégoriquement de quitter mon écran ne serait-ce que pour répondre à un appel téléphonique.

Les jeux constituent la seule raison de vivre du joueur no life. Il m’arrive même de penser que je n’existe pas dans la vie réelle mais que j’existe pourtant bien à travers les jeux vidéo auxquels je joue. Quand je ne suis pas devant mon écran, je suis stressé et quand on me dérange quand je suis scotché à mes manettes, je deviens très vite nerveux. Pire encore, quand mon personnage de jeu vient à mourir ou face à un échec, c’est comme si je mourais moi aussi dans la vie réelle.

Pire encore, mon monde se limite uniquement à l’univers des jeux en réseaux. J’active mon réveil matin à l’heure qui convient à toute mon équipe de jeux en réseaux. Et rater un seul de mes rendez-vous importants en ligne peut aussi changer mon humeur pour un mois.